Vivre vite
EAN13 : 9782264067265
ISBN :978-2-264-06726-5
Éditeur :10-18
Date Parution :
Collection :Domaine français (5030)
Nombre de pages :211
Dimensions : 18 x 11 x 1 cm
Poids : 123 g

Vivre vite

Vendu par Librairie Papeterie Aux Lettres de Mon Moulin (Nîmes 30000)

7.10€
« Regardez-moi bien. Qui sait si je serai encore là demain… » Aussi célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d'un garçon de l'Indiana, inconsolable et myope, turbulent mais d'une beauté irrésistible, qui s'est donné à tous, sans jamais appartenir à personne : un acteur incandescent devenu, en trois films et un accident de voiture, une icône intemporelle.

1 Commentaire 5 étoiles

Identifiez-vous pour écrire un commentaire.

Commentaires des libraires

Vivre vite

5 étoiles

Par .

Comment réussir à réveiller notre intérêt pour James Dean, icône morte il y aura soixante ans cette année ? Déjà! Par quelle magie Philippe Besson parvient-il à nous faire partager sa fascination pour cet acteur dont on croit tout savoir ? Par une construction inattendue, tout d'abord. Des chapitres resserrés qui donnent la parole à une trentaine de voix, celles de proches ou moins proches ayant côtoyé Jimmy. Voix qui établissent, en creux, un portrait exceptionnel de fragilité de ce jeune homme mort à vingt-quatre ans. Réels, authentiques, fantasmés... ils sont presque tous là pour raconter leur fils, neveu, élève, amant, acteur... Voix de la mère, qui va mourir sans voir grandir son fils, celles de l'oncle et de la tante, qui prendront la relève pour élever le gamin pendant que le père tente de se remettre de son deuil. Mais aussi voix de la prof de lycée totalement subjuguée, ou de la starlette d'Hollywood qui tombe amoureuse. Ils sont nombreux à évoquer un souvenir ou deux du jeune Jimmy. Gageons même que vous vous amuserez à en vérifier certains, à l'image de celui évoqué par Elia Kazan qui le dirigea dans à « A l’Est d'Eden ». Mais que tout soit artifice, ou réinterprétation, vous serez bluffé par la fantaisie de Philippe Besson autant qu'emporté par ce tourbillon virevoltant qu'était James Dean.

Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u