Conseils de lecture

Les Cœurs inquiets
16,00
par (Libraire)
4 avril 2020

Le passé qui surgit sur la toile.

Un 1e roman qui nous entraîne d'une plume agile et poétique dans une intrigue étonnante.
Deux personnages se racontent en miroir, "Elle et Lui", sans que l'on sache le lien qui les unit.
Lui, jeune artiste peintre, a quitté son refuge, l'île Maurice, pour venir exposer à Paris. Un matin dans son atelier, une silhouette apparaît dans le tableau. Sous son pinceau, "elle", dont les traits sont flous. Puis de toiles en toiles, l'inconnue se révèle.
Mais qui est-elle ? Elle occupe toutes ses pensées ne laissant plus de place à sa vie. Pourquoi est-elle là ? Que veut-elle lui dire ?
Il lui faudra suivre un chemin parsemé d'indices pour qu'enfin la lumière illumine son œuvre ; Pour renouer avec "elle" et comprendre sa tendre présence.
Le passé qui surgit sur la toile.
Un roman bouleversant


Le Vieux qui lisait des romans d'amour
5,90
par (Libraire)
21 mars 2020

la lecture pour s'ouvrir à la beauté du monde.

Luis Sepulveda a étudié l’impact de la colonisation en Amazonie. Il s’immerge une année avec les indiens Shuars qu’il met en scène dans Le vieux qui lisait des romans d’amour. Une plongée au cœur de la forêt où des indiens sont accusés du meurtre d’un homme blanc. Ils seront innocentés par le vieil Antoñio qui reconnait dans les blessures du cadavre, les coups de griffe d’un jaguar.
La vie d’Antonio a été métamorphosée grâce à l’apprentissage de l’art de vivre en forêt. Mais sa plus belle découverte restera la lecture, celle qui donne le pouvoir de voyager et de divaguer sur les mystères de l’amour.
Un roman à savourer, à lire et à relire plusieurs fois comme Antonio José Bolivar Proaño, en lisant à mi-voix des mots si beaux qu’ils permettent parfois d’oublier la barbarie des hommes.


Les Mal-Aimés
19,50
par (Libraire)
21 mars 2020

Le passé ne peut s'effacer !

Roman noir qui réhabilite les Mal-aimés que sont les enfants incarcérés au bagne de Vailhauquès, une maison de correction pour enfants qui a été fermée en 1884.
Cette colonie agricole pénitentiaire, comme on les appelait à l’époque, a réellement existé dans les Cévennes comme dans d’autres endroits en France. C’étaient des maisons de redressement où de jeunes délinquants étaient emprisonnés pour vols ou de petits délits, parfois même c’était le père qui faisait interner son garçon un peu trop rebelle. Les jeunes y subissaient les pires châtiments, ils sont traités comme des esclaves et nombreux sont ceux qui y laissent la vie bien avant d’atteindre l’âge adulte.
Dans « Les Mal-Aimés » Jean-Christophe TIXIER a imaginé que quinze ans après la fermeture du bagne des faits étranges surviennent dans le village. Les malheurs se succèdent alors que les habitants s’épient et ne cessent d’être hantés par la culpabilité.
Et si les âmes des enfants venaient se venger de ce qu’ils ont subi !
Le passé ne peut s’effacer ni s’oublier. L’angoisse et la peur ne quittent plus les villageois.
L’heure a sonné, chacun va récolter ce qu’il mérite !
En tête de chapitre, l’auteur a repris des extraits du registre d’écrou pour nommer des enfants incarcérés au bagne et décédés quelques mois plus tard sans motif.
Le roman est particulièrement bien mené. On suspecte tour à tour les personnages jusqu’au dénouement final.
Un excellent roman noir et un témoignage de l’horreur de ce bagne.


Ailleurs
7,50
par (Libraire)
21 mars 2020

Pépite d'humanité

Un roman comme une fable sur la vie, enfin remplie de surprises, d’humour et de mystère.
Ippolito est un vieux notaire, dans sa famille les hommes sont notaires de père en fils, d’ailleurs il est malade et travaille depuis son lit dans sa chambre transformée en office notarial où il reçoit ses clients. Cet homme réputé inspire le respect de tous les habitants de la région, tout comme celui de son fils qui voit son père comme un modèle de droiture et de fidélité à sa défunte femme.
Ippolito est âgé et quand il comprend qu’il n’a plus longtemps à vivre, il se sent obliger de révéler son secret à son fils Iacopo. Il lui demande alors de prendre son carnet caché dans le tiroir de sa table de nuit. Iacopo qui a toujours vécu jusque-là comme le fils unique d’Ippolito découvre avec stupéfaction et colère qu’il a 52 frères et sœurs que son père a eus avec des prostitués d’un quartier de la ville de Ferrarre.
Dans un premier temps scandalisé, Iacopo va ensuite être envahi par un sentiment de curiosité et il va se rendre dans ce quartier pour essayer de retrouver sa petite famille !
Il va alors connaitre un autre monde très différent du sien qui le transformera peut-être bien lui aussi !
Un véritable régal de lecture rempli d’humour et d’humanité


Je ne suis pas seul à être seul
19,00
par (Libraire)
21 mars 2020

Solitude

Comment exprimer plus justement la solitude de notre monde !
Avec sa poésie mélancolique et son humour grinçant, par petits chapitres à méditer, Jean-Louis Fournier se délivre des moments d'une vie dans laquelle l'isolement pèse comme une impossibilité d'avancer dans la nuit, même si parfois la solitude, source d’inspiration se savoure comme un symbole de liberté.
L’auteur vieillissant souffre de l’absence de sa compagne tant aimée, il éprouve le sentiment de passer une vie dans l'obscurité sans aucune main tendue pour braver les obstacles. Comment faire face aux volets des voisins obstinément fermés ou à cette enfant ancrée dans un lieu de prière qui la tient tellement éloignée de son père. Certains choix de vie isolent du monde alors que la présence de l’autre permet de partager des idées.
Un texte émouvant tout en tendresse qui nous montre que comme la fleur a besoin de soleil pour s’épanouir, nous avons tous besoin d’un regard pour éclairer nos vies !